Navette Tours - Saint-Pierre-des-Corps

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jeudi 24 mai 2018

Que sortira t’il de cette nouvelle étude et du projet CFDT ?

Nouvelle République du 23 mai 2018.

Du nouveau pour Saint-Pierre

Le Collectif pour un tram à l'est de l'agglomération n'a pas manqué de saluer les avancées suite à la réunion publique Organisée vendredi à Saint- Pierre-des-Corps. Durant cette réunion, les remarques sur l’absence de prise en compte de I'Est tourangeau dans le projet de deuxième ligne ont été nombreuses. Philippe Briand, président de Ia Métropole et Frédéric Augis, vice-président aux mobilités ont ainsi annoncé le lancement d'une étude pour un tracé de ligne entre la gare de Tours et Saint-Pierre-des-Corps, une fois l’aval du conseil Métropolitain obtenu. Le collectif se félicite de cette annonce qui constitue une première étape vers la prise en compte des besoins de l’Est de l’agglomération dans le schéma de tram de la métropole.

Frédéric Augis s'est par ailleurs engagé à venir présenter l’étude sur cette cinquième branche dans les prochains mois.

jeudi 26 avril 2018

Navette : compte-rendu des rencontres avec les parlementaires

Différents parlementaires ont été rencontrés récemment au sujet du projet de navette (Philippe CHALUMEAU le 2 mars ; Serge BABARY le 13 avril, Sophie AUCONIE le 16 avril). Tous partagent l'idée de l'efficacité du projet proposé, et confirment qu'il ne remet pas en cause la dessert de Saint-Pierre-des-Corps par le tram : celle-ci devra se faire, mais l'échéance et les contraintes de la navette ne sont pas compatibles, et il convient de dissocier ces deux projets. Communiqué de Presse du 26 avril 2018

lundi 5 mars 2018

Sur info-tours.fr « Un tram-train Tours/St-Pierre-des-Corps, la solution à tous les problèmes ? »

Le magazine en ligne propose un article sur le couplage tram-train tel que proposé par le projet de la CFDT et l'ADTT.

Rencontre avec Philippe Chalumeau et réponse de Frédéric Augis : ça bouge dans le bon sens

La CFDT a rencontrée, le 2 mars 2018, le député Philippe Chalumeau. Il rejoint son analyse sur la desserte actuelle et estime le projet porté comme simple, économe en espace et plutôt facile à réaliser. Il s'est engagé à faire avancer le dossier auprès des différentes instances (ministère, métropole, SNCF). Les prochains responsables qui seront rencontrés sont Frédéric Augis (pas de date encore communiqué), Sophie Auconie et Pierre Louault (le 16 avril 2018). La députée Fabienne Colboc a également sollicité une rencontre, sans date fixée pour le moment.

Communiqué de presse du 4 mars 2018

lundi 27 novembre 2017

Tours - Saint-Pierre : tram ou navette ?

Dans la Nouvelle République du 25 novembre 2017, la question de la desserte entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps est présentée, en rappelant les différences dans les objectifs des deux projets, et notamment le coût au kilomètre plus élevé du tram, ainsi que l'objectif de la desserte : améliorer la connexion entre les deux gares, et désengorger Saint-Pierre-des-Corps, ou projet de réaménagement urbain pour mieux mettre en valeur Saint-Pierre-des-Corps ?

samedi 25 novembre 2017

NR du 25-11-2017 : Tours St-Pierre, TRAM ou Navette ,

Tours – Saint-Pierre : Tram ou navette ?

Alors que Marie-France Beaufils réclame toujours son tramway, Ia CFDT poursuit sa croisade pour une navette sur rails entre Tours et Saint-Pierre.

Tram, ne lâchons rien. C'est par ces quelques mots très explicites que Marie-France Beaufils titre un éditorial dans sa dernière revue municipale. Aux maires de l'agglomération, notamment ceux de I ‘Ouest, qui se réjouissent de voir pointer le nez de la deuxième ligne, Mme Beaufils rappelle qu'il y a également une vie à l'est de Tours. » Le tramway est un véritable outil d'aménagement du territoire » rappelle-telle, reprise en écho par un collectif corpopétrussien qui collectionne déjà 2.000 signatures à son actif.

En parallèle, et sans que sa position ne vienne percuter frontalement celle de Marie-France Beaufils (encore que...), Ia CFDT cheminote et son comité de pilotage rappellent qu'il y a urgence à proposer un vrai cadencement de navettes entre Tours et Saint-Pierre-des- Corps. « Un tram vers Saint- Pierre, pourquoi pas, soupire Daniel Bernard, mais dans combien de temps arrivera-t-il ? Et encore s'il arrive un jour ! Notre proposition d'utiliser une voie inoccupée le long de la rue Edouard-Vaillant jusqu'à la gare de Saint- Pierre-des-Corps est nettement plus simple, exige moins de travaux d’infrastructure et présente l’avantage d'être beaucoup moins onéreuse. Là où nous chiffrons notre projet entre 12 et 15 M€ pour 2,7 km de voie (avec aménagement sous le pont autoroutier et élargissement du tamis du pont qui enjambe la rue Jolivet), il faudrait 3,5 km de site protégé pour le tramway à 25 M€ le kilomètre. »

Dialogue renoué avec la SNCF. Et le syndicaliste de devancer les critiques qui pourraient accompagner sa position : « Si le but déclaré est d'établir une liaison rapide entre les deux gares pour désengorger celle de Saint- Pierre-des-Corps, alors il n'y a pas photo. En revanche, s’il s'agit d'un projet urbanistique pour mettre en valeur des quartiers de Saint-Pierre-des Corps, c'est un autre sujet. »

Daniel Bernard se dit aujourd'hui plus confiant qu'hier. « Au sein de la Métropole, notre proposition a reçu un bon accueil. Maintenant, il faut convaincre la direction régionale de la SNCF et la direction réseau qui ont changé de patron. Les premiers contacts sont meilleurs que par le passé et des discussions ont pu être reprises. Il faut juste rappeler que la voie qui serait utile... est inutilisée depuis une bonne vingtaine d'années ! »

« Notre proposition est plus simple et beaucoup moins onéreuse. >> Jacques Benzakoun

mercredi 22 novembre 2017

Navette Tours-Saint Pierre : « La CFDT croit plus que jamais en son projet »

La CFDT et les élus se rejoignent sur le projet de navette, et les récents changements à la direction de SNCF Mobilités et SNCF Réseaux pourraient permettre de débloquer une situation coincée depuis six ans maintenant.

Article Info-Tours.fr Article Info-Tours.fr

mardi 21 novembre 2017

navette, la CFDT toujours mobilisée

Navette Tours-Saint Pierre : La CFDT croit plus que jamais en son projet • Mathieu Giua Publié le 21 Novembre 2017 à 02:00

C'est un mirage qui alimente régulièrement les débats dans l'agglomération tourangelle. La liaison des gares de Saint-Pierre-des-Corps et de Tours est un problème récurrent depuis l'arrêt des navettes « ptits gris » entre les deux gares en 2011 et la reprise du service par des liaisons classiques. Un service jugé inadapté par beaucoup, usagers ou élus qui aimeraient que la situation évolue. Parmi ces derniers, des membres de la CFDT ont créé un comité de pilotage en 2013 et ont monté un dossier pour le retour des navettes dans lequel il estiment que les aménagements et travaux nécessaires à une navette en voie propre coûteraient entre 12 et 15 millions d’euros. « Pour chiffrer ce projet, nous sommes partis du prix indiqué par le guide RFF (Réseau Ferré de France) de l’année 2013, qui estime à 1,2 millions d’euros par kilomètre de voie et nous avons pris en compte les aménagements spécifiques à prévoir que ce soit sous le pont autoroutier ou l’élargissement du tamis du pont enjambant la rue Jolivet » explique Daniel Bernard, responsable du comité de pilotage du projet de la CFDT. Pour ce dernier, la question de la navette est une question majeure pour l'agglomération tourangelle : « On ne peut pas vouloir développer l'économie avec ce problème de relation entre les deux gares ». Relire également : Philippe Briand a « honte » de la navette Tours / St-Pierre-des-Corps « La liaison est aujourd'hui incompréhensible pour l'usager, qui doit comprendre qu'il doit prendre un TGV ou un train pour Nevers pour rejoindre Tours. Il y a un vrai problème d'identification à cette liaison » avance-t-il. Un constat partagé donc mais dont la résolution bute notamment sur des questions financières entre la SNCF d'un côté, peu motivée jusque là à résoudre cette problématique qu'elle juge comme « un problème de transport urbain » et les élus de l'agglomération devenue métropole d'autre part qui aimeraient que les choses aillent plus vite. D'autant plus que le comité de pilotage de la CFDT ne se contente pas d'un projet vague, mais au contraire présente un projet poussé et concret. Daniel Bernard explique ainsi qu'une nouvelle liaison par navette en site propre et dédié serait possible en empruntant la voie de service dédiée au nettoyage des trains (« un train par jour » note Daniel Bernard) présente en gare de Tours. « Il n'y a que deux problèmes techniques à résoudre, sur les 2,750 km de tracé : l'agrandissement du pont au niveau du rond-point de la Rotonde et le passage sous l'autoroute » précise notre interlocuteur. Des contraintes englobées dans le financement global du projet présenté (Ndlr : la direction de la SNCF estime elle à 24 millions d'euros selon Stéphane Coursier, directeur régional de la SNCF mobilités).

Détail du projet de navette porté par la CFDT Relire à ce sujet : Navette Tours-St Pierre : la SNCF traîne des pieds Et si la SNCF s'est montrée jusqu'à présent réticente à toute idée de projet de navette, les changements récents aux deux directions régionales (SNCF mobilités et SNcF réseaux) laissent entrevoir un dialogue plus constructif avait estimé de son côté Philippe Briand, le président de Tours Métropole. Daniel Bernard espère de son côté pouvoir ouvrir le débat avec cette nouvelle direction. Le projet porté par la CFDT est en tout cas jugé positif par les élus de la Métropole qui aimeraient également avancer rapidement sur ce dossier qui traîne depuis maintenant six ans.

mercredi 18 octobre 2017

La « Troisième branche » de Marie-France Beaufils

Un amendement a été proposé par la maire de Saint-Pierre-des-Corps, proposant de connecter une « troisième » branche de la deuxième ligne de tramway entre les gares de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps ; rejointe par sa première adjointe qui souligne l'importance de desservir les gares plutôt que l'aéroport, l'Est de l'agglomération étant laissée pour compte pour le moment. L'adjointe de Chambray-lès-Tours rajoute que ce sont des éléments qui figuraient dans le dossier de la métropole de Tours. L'amendement sera rejeté, mais Philippe Briand et Frédéric Augis semblent partager l'avis de l'importance de la desserte efficace entre les deux gares. L'article complet de la Nouvelle République

mardi 17 octobre 2017

27 degré - 17 oct 2017

Philippe Briand a « honte » de la navette Tours / St-Pierre-des-Corps Publié le 17 Octobre 2017- 37 degré

Le président de la métropole est prêt à payer pour des améliorations. Philippe Briand parle souvent de la navette SNCF entre Tours et St-Pierre-des-Corps. L’élu LR qui préside Tours Métropole est un nostalgique de l’époque où des trains reliaient les deux gares en permanence toute la journée. Alors il ne manque jamais une occasion de plaider pour son retour quitte à employer des mots forts et à froisser la SNCF. Il l’avait fait en juin dernier lors de l’inauguration de la Passerelle Fournier au-dessus des rails… Il a recommencé ce lundi soir au détour d’un débat sur la deuxième ligne de tramway. « Quand un TGV met 55 minutes pour faire Paris / St-Pierre-des-Corps, il faut que la liaison St-Pierre-des-Corps Tours soit aussi rapide. J’ai reçu des cadres de la SNCF. Ils me semblent plus ouverts que la compagnie ferroviaire ne l’a été à une époque. » Néanmoins, l’ancien député reste mécontent du service : « j’ai honte chaque fois que je prends la navette. Ce n’est pas propre ! Quelle image on donne de la métropole ? Je suis prêt à payer pour la réfection des quais de la gare mais la SNCF dit que ce n’est prévu que pour 2022-2024. On ne peut pas rester comme ça avec des quais défoncés et rouillés. On va donc continuer d’essayer de faire des choses… » De notre côté, nous avions fait le point récemment avec la SNCF sur le sujet des liaisons entre les deux gares, notre article est accessible ici.

37 degré - 17 oct 2017

Philippe Briand a « honte » de la navette Tours / St-Pierre-des-Corps Publié le 17 Octobre 2017- 37 degré

Le président de la métropole est prêt à payer pour des améliorations. Philippe Briand parle souvent de la navette SNCF entre Tours et St-Pierre-des-Corps. L’élu LR qui préside Tours Métropole est un nostalgique de l’époque où des trains reliaient les deux gares en permanence toute la journée. Alors il ne manque jamais une occasion de plaider pour son retour quitte à employer des mots forts et à froisser la SNCF. Il l’avait fait en juin dernier lors de l’inauguration de la Passerelle Fournier au-dessus des rails… Il a recommencé ce lundi soir au détour d’un débat sur la deuxième ligne de tramway. « Quand un TGV met 55 minutes pour faire Paris / St-Pierre-des-Corps, il faut que la liaison St-Pierre-des-Corps Tours soit aussi rapide. J’ai reçu des cadres de la SNCF. Ils me semblent plus ouverts que la compagnie ferroviaire ne l’a été à une époque. » Néanmoins, l’ancien député reste mécontent du service : « j’ai honte chaque fois que je prends la navette. Ce n’est pas propre ! Quelle image on donne de la métropole ? Je suis prêt à payer pour la réfection des quais de la gare mais la SNCF dit que ce n’est prévu que pour 2022-2024. On ne peut pas rester comme ça avec des quais défoncés et rouillés. On va donc continuer d’essayer de faire des choses… » De notre côté, nous avions fait le point récemment avec la SNCF sur le sujet des liaisons entre les deux gares, notre article est accessible ici.

jeudi 5 octobre 2017

37 degre - rencontre le DR de SNCF mobilite CVdL

Navette Tours-St Pierre : la SNCF traîne des pieds

Elle ne juge pas le projet pertinent pour l’instant. Pour aller de Tours à St-Pierre-des-Corps, le train reste le moyen le plus rapide : normalement, les 3km sont avalés en 5 minutes. Mais depuis 2011, la navette qui reliait les deux gares toute la journée n’existe plus. Et même si certains trains se limitent encore à un aller-retour entre les deux gares, de nombreuses liaisons sont désormais assurées par des TER en direction d’Orléans ou Nevers, par exemple. Du coup, de nombreuses voix s’élèvent pour estimer ce service insuffisant et demander le retour d’une vraie navette entre la gare de Tours et la gare de St Pierre d’où partent de nombreux TGV vers Paris, Bordeaux ou Lyon. Un sujet abondamment relayé par les élus et les abonnés de la SNCF qui prennent régulièrement le train et n’aiment pas forcément attendre pour avoir leur correspondance. Parmi les partisans du retour de cette navette, il y a aussi la CFDT qui propose depuis 2013 un projet précis et chiffré (12 à 15 millions d’euros). Ce dernier consisterait à exploiter une voie aujourd’hui inutilisée entre la gare de Tours et la Rotonde, puis à prolonger les rails jusqu’à St-Pierre-des-Corps. L’idée semble avoir séduit les politiques… Mais pas la SNCF. Une nouvelle voie à 35 millions d’euros Interrogé sur ce sujet dans le cadre d’un long entretien qu’il a accordé à Info Tours et 37 degrés, le nouveau directeur régional de la compagnie ferroviaire en Centre-Val de Loire reste sur la même ligne que ses prédécesseurs. Selon lui, le service actuel répond tout à fait aux besoins des voyageurs : « en semaine il y a 60 allers-retours quotidiens entre Tours et St-Pierre-des-Corps. Ils sont assurés par des navettes, des TER, des Intercités ou des TGV. Ces trains sont suffisamment dimensionnés : nous n’avons pas de problème de place pour les voyageurs. De plus, la quasi-totalité des correspondances avec les TGV sont assurées en 10-15 minutes. On ne peut pas aller en dessous (en cas de retard, les voyageurs louperaient leur train, ndlr). En revanche au dessus on peut comprendre que c’est compliqué. Il y 4 ou 5 cas comme ça où l’on regarde si on peut faire quelque chose » explique Stéphane Coursier.

« On a la capacité d’assurer une desserte significative » assure encore le directeur régional. « Si on voulait aller au-delà, il faudrait des investissements pour créer une deuxième voie car le nœud ferroviaire est saturé aux heures de pointe. Ce chantier coûterait 35 millions d’euros. Ce n’est pas interdit mais c’est considérable. » Le précédent directeur tourangeau de la SNCF, Yvon Borri, évaluait lui la remise en service de la navette Tours-St Pierre à 100 millions d’euros, en comptant aussi le matériel roulant. De nouvelles gares dans la métropole ? En parallèle de ce débat, Stéphane Coursier soulève une autre question : « à 5 ou 10 ans, qu’est-ce qu’on souhaite comme aménagements sur le réseau ? Une navette ? Ou de nouveaux points d’arrêts ? (On évoque régulièrement la création de gares à Tours-Verdun, à La-Ville-aux-Dames, à La Riche… Ou la réouverture de celle de Fondettes, ndlr). Je veux bien travailler avec la métropole mais il faut établir un cahier des charges et savoir quel est vraiment le sujet prioritaire. » A LIRE AUSSI : L'interview complète de Stéphane Coursier sur 37 degrés Le directeur laisse ainsi une porte ouverte sur l’amélioration de la desserte de l’agglomération : « ça mérite des études. Cela peut être pertinent dans le cadre d’une réflexion sur le transport périurbain. La SNCF a plutôt une vocation à faire du transport régional mais pour gagner du trafic il faut un bon rabattement sur nos gares. L’important c’est le temps de parcours mais aussi la proximité. C’est la gamme complète qui nous fera gagner. » Propos recueillis par Mathieu Giua et Olivier Collet

lundi 2 octobre 2017

Nouvelle republique du 02/10/2017, ligne 2 du Tram

Tramway La Riche/Chambray : des gagnants, un perdant

NR – d’Indre et Loire02/10/2017

Les élus métropolitains ont confirmé leur volonté de relier les hôpitaux via la deuxième ligne de tramway, tant pis pour Saint-Pierre… pour l’instant.

C'est donc acté, ou presque, la deuxième ligne de tramway de la métropole Tours Val de Loire va relier les deux centres hospitaliers, Trousseau et Bretonneau, à l'horizon 2024. Mais pas seulement…

Les études ont été poussées jusqu'au périphérique des deux côtés. « L'idée est de créer de grands parkings relais en entrée de ville. Nous avons réfléchi sur deux demi-lignes qui se rejoignent », explique Philippe Briand, le président. Beaucoup d'incertitudes demeurent encore sur le tracé : Béranger ou Jean-Royer ? Grammont tout le long ou passage sur la première ligne ? Forcément une bonne nouvelle pour les nouvelles communes reliées par le tramway.Christian Gatard, maire de Chambray,indique : « J'ai toujours défendu ce tracé, pas pour ma commune mais pour l'avenir du CHU. Notre centre hospitalier est actuellement le cinquième au niveau national, mais la concurrence existe, cette ligne de tramway est un atout supplémentaire pour son développement. » En revanche, pour Marie-France Beaufils, maire de Saint-Pierre- des-Corps, commune une nouvelle fois oubliée, la déception est toujours là : « Nous avons mené des études pour un passage à la Rabâterie, par la gare, le parc des expositions et les Atlantes, elles n'ont pas été associées aux études sur la deuxième ligne dans un premier temps, c'est dommage. La question de la desserte de la gare est essentielle. Nous allons continuer à discuter, nous n'avons pas dit notre dernier mot. » Philippe Briand ne compte pas lui aussi en rester là : « Nous devons aller plus loin, réfléchir à long terme, et lancer les études pour les grands projets, pour être prêt le moment venu pour bénéficier de financements publics : une troisième ligne de tramway, l'aréna, l'aéroport… » Quant à la situation de la gare TGV de Saint-Pierre, « Il faut travailler avec la SNCF pour savoir ce qu'elle compte faire dans l'avenir entre Saint-Pierre et Tours-Centre. » La liaison vers l'aéroport devrait, elle, rapidement voir le jour, ajoute le président : « Il ne reste que 700 mètres sans emprise foncière. Cela se fait en parallèle avec la réflexion sur l'avenir du site. »

Lire également en p. 10.

et la troisième ligne ? La deuxième ligne de tramway a peine lancé, Philippe Briand évoque déjà la possibilité d'en réaliser dans la foulée une troisième. Elle serait sans surprise orientée vers la partie « est » de l'agglomération, en traversant Saint-Pierre des Corps. « Elle pourrait également passer dans les hauts de Saint-Cyr pour desservir la ville de Saint-Pierre et la gare. L'idée est la même : capter les entrées dans l'agglomération. » Aucun calendrier n'est annoncé : « mais nous devons étudier rapidement cette possibilité », assure le président. Samuel Magnant Suivez-nous sur Facebook

vendredi 22 septembre 2017

La Métropole appuie la solution d'une navette Tours - Saint-Pierre-des-Corps, la balle dans le camps de la SNCF

Le 12 septembre 2017, la délégation CFDT rencontrait le Vice-président délégué aux mobilités et aux infrastructures du Conseil Métropolitain, Frédéric Augis. Celui-ci confirme l'intérêt fort de la métropole pour le projet de navette ferroviaire porté par la CFDT, et doit de nouveau rencontrer les instances de la SNCF, sans qui rien ne pourra se faire sur les emprises non utilisées depuis 20 ans.

Communiqué de presse

samedi 19 août 2017

telepherique de Brest

Brest. Pas de téléphérique avant le 23 août • Le téléphérique effectuera des essais à blanc jusqu'au 22 août inclus. | Yves-Marie Quemener Ouest-France Kéolis, l'entreprise exploitant le téléphérique urbain de Brest vient d'annoncer que le service ne reprendrait pas avant une période d'essais à blanc. Elle durera jusqu'au 22 août inclus. Il y a a dix jours, alors que le téléphérique n’était pas en service, la défaillance d’un pont roulant a fait tomber l’une des cabines de quelques mètres, en ne faisant aucun blessé. La cabine, qui avait préalablement été décrochée des câbles porteurs par le constructeur lors de l’opération de maintenance, a été endommagée. Keolis, opérateur du réseau de transport public Bibus de Brest métropole. Keolis Brest, en liaison avec le STRMTG (Service Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés) a mené ces derniers jours plusieurs tests techniques afin de confirmer la bonne marche du téléphérique avec une seule cabine, ce que le système permet. Mais l'entreprise a décidé de mettre en place une « marche à blanc » du 19 au 22 août. Le service ne reprendra donc pas, au mieux, avant le 23 août. Une cabine du téléphérique de Brest se décroche Une cabine a fait une chute de plusieurs mètres lors d'une opération de maintenance, sans faire de blessés. Ce jeudi, le téléphérique était fermé au public.

Le Point.fr

Le téléphérique de Brest a été mis en service le 19 novembre dernier en présence de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal. © AFP/ FRED TANNEAU Plus de peur que de mal. Lors d'une opération de manutention, une cabine du téléphérique de Brest s'est décrochée pour s'écraser au sol plusieurs mètres plus bas, sans toutefois faire de blessés, a annoncé jeudi Kéolis Brest, l'exploitant du réseau de transports en commun de l'agglomération. « Cette nuit, lors des travaux de maintenance annuelle réalisés par le constructeur BMF, une cabine du téléphérique de Brest a été détériorée lors d'une opération de manutention », a euphémisé Kéolis Brest dans un bref communiqué. Cette opération avait été confiée par l'exploitant au groupe Bartholet Maschinenbau Flums (BMF), spécialisé dans les remontées mécaniques et les parcs d'attractions. Ce dernier n'était pas joignable dans l'immédiat. « Le téléphérique ne sera pas ouvert au public ce jeudi 10 août pour analyser les conséquences de cet incident », a ajouté l'exploitant. Série d'incidents Contacté, l'un des responsables de Kéolis Brest, Cyril Mascé, a expliqué à l'Agence France-Presse que la cabine était « hors d'usage » après avoir « heurté le sol violemment », au niveau de la station des Capucins, alors qu'elle devait être descendue de son support pour une opération de maintenance. M. Mascé a précisé que la chute de l'habitacle, de plusieurs mètres de haut, n'avait pas fait de blessés. « Vu ce qui s'est passé cette nuit, nous avons suspendu l'exploitation le temps que le constructeur fasse les analyses nécessaires et qu'il nous dise ce qui s'est passé », a ajouté M. Mascé. Le téléphérique de Brest subissait depuis le 7 août sa première maintenance annuelle. L'opération devait durer jusqu'au 18 août. Pendant cette période, le téléphérique devait être arrêté totalement ou bien voir une seule de ses cabines fonctionner. Mis en service le 19 novembre dernier en présence de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, le téléphérique de Brest est le premier en zone urbaine de l'Hexagone. Dès son lancement, l'appareil a connu des déboires, en raison d'une coupure d'électricité. Le dispositif a ensuite subi une série d'incidents comme l'ouverture intempestive des portes de l'une des cabines alors qu'elle se trouvait à une cinquantaine de mètres au-dessus du sol avec un technicien à bord. Entièrement automatisé, le dispositif, d'un coût de 19 millions d'euros, est doté de deux nacelles pouvant embarquer chacune jusqu'à 60 passagers pour un trajet de 420 mètres réalisé en moins de trois minutes au-dessus de la Penfeld, la rivière qui sépare la ville en deux

mercredi 12 juillet 2017

NR du 12 juillet 2017

Indre-et-Loire - Tours - Transports Deuxième ligne de tram : pression avant le choix final NR du 12/07/2017 05:41

La deuxième ligne doit enregistrer 30.000 voyageurs par jour. Deux études supplémentaires doivent éclairer les élus avant le vote pour l’itinéraire, en septembre. Tours et Saint-Pierre-des-Corps défendent leurs idées. Le tracé de la deuxième ligne du tram est-il à peu près décidé ? Bien possible, mais les maires de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps espèrent que pas tout à fait, raison pour laquelle ils ont demandé des études supplémentaires. Lors de la commission générale, réunie lundi à la Métropole, Marie-France Beaufils n'a d'ailleurs pas participé à un vote, le considérant inopportun tant que toutes les analyses n'ont pas été menées. Il était question de s'exprimer sur la partie ouest, d'approuver l'idée de relier les deux hôpitaux. Un vote bien moins important que celui prévu pour la rentrée : le choix de l'itinéraire de cette deuxième ligne. Pour mémoire, 22 lignes différentes ont été passées au crible avec une exigence liée à la fréquentation (30.000 voyageurs par jour) et au coût. La Rabâterie après le Sanitas et la Rabière ? Depuis des années, Marie-France Beaufils défend l'idée d'un axe ouest-est pour relier les deux gares, Tours et Saint-Pierre-des-Corps. « La vraie question porte sur le choix entre le passage par le boulevard Béranger ou l'avenue Jean-Royer. » La sénatrice maire plaide pour un itinéraire par les deux boulevards, Béranger et Heurteloup pour « leur redonner de l'attractivité », et surtout rejoindre l'avenue Jean-Bonnin à Saint-Pierre-des-Corps, passer par la Rabâterie, le centre-ville, la gare TGV puis passer sous les voies ferrées pour rattraper les Atlantes, les Fontaines puis le CHU. « Nous avons à Saint-Pierre un quartier inscrit dans la politique de la ville, il faut faire pour lui ce qui a été fait pour le Sanitas à Tours ou la Rabière à Joué-lès-Tours », dit-elle. « Je ne comprends pas que tout n'ait pas été étudié. Si je parle d'intermodalité à Saint-Pierre-des-Corps, ce n'est pas pour faire plaisir. Mais parce que de plus en plus de personnes viennent à la gare et pas seulement du centre-ville de Tours, mais aussi des communes environnantes. Des chiffres déjà un peu anciens font état de 12.000 voyageurs par jour, dont environ 5.000 abonnés pour le TGV de Paris. » De son côté, le maire de Tours, Serge Babary, a aussi demandé un complément d'étude pour favoriser le passage par le boulevard Jean-Royer. Mais le problème technique a été indiqué jeudi lors de la réunion publique du Comité de développement (Codev) : son étroitesse fait que si le tram passe, la circulation automobile devient impossible. Le boulevard Béranger tient donc la corde du fait de sa largeur (42 m). Les élus ont aussi l'air de vouloir faire de la gare un lieu de connexion pour ne pas encombrer la place Jean-Jaurès. Après, comment rejoindre les Fontaines et le CHU ? Frédéric Augis, le vice-président des transports à la Métropole, se reconnaît l'instigateur d'un passage par la rue Édouard-Vaillant. Allez, encore un peu de suspense estival et en septembre, cette deuxième ligne tant désirée sera connue. Il y aura des heureux (La Riche, Chambray), mais entre les deux, des déçus. Raphaël Chambriard

vendredi 7 juillet 2017

article NR 2 eme ligne de Tram

Deuxième ligne de tram : comment relier les deux hôpitaux tourangeaux ? 07/07/2017 05:41 Nombre de commentaires réagir(1) Envoyer par mail Imprimer Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. - Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€.

Le Conseil de développement a eu droit hier à une analyse de la métropole sur le tram. Sur les vingt-deux tracés qui ont été présentés, un semble privilégié.

Si chacun salue la beauté du tram et son succès, personne n'oublie qu'à Tours, il avait un train de retard. Et que les études sur la deuxième ligne auraient dû se faire dans la foulée de l'inauguration, en 2013. Le propos a été redit hier, dans les locaux de la métropole, devant le Conseil de développement de Tours Métropole pour la présentation des réflexions. Elles en sont au « stade 2 » (sur 3), c'est-à-dire au niveau des souhaits (contradictoires) des élus, du CHU, de l'université, des associations, avec, en plus, des indicateurs tels que les prévisions du nombre de voyageurs, le coût.

La phase 3 permettra d'être encore plus concret, voir de près les expropriations. L'analyse présentée par Laurence Marin, directrice des transports à la métropole, comprend beaucoup de prospective, à moyen et long terme (2040). Mais quoi qu'il en soit, Frédéric Augis, vice-président aux transports, estime cette deuxième ligne opérationnelle en 2025.

Le boulevard Béranger séduisant

A ce stade, un élément ressort : la volonté de « desservir les hôpitaux ». L'étude met en avant d'autres souhaits, fait ressortir les halles comme lieu emblématique, passer par les Fontaines et relier la gare TGV. Avec une contrainte : 30.000 voyageurs par jour. Alors, la métropole a étudié en tout 22 scénarios, modélisés comme une carte météo en intégrant non pas des températures ou des taux d'hygrométrie selon l'altitude, mais le nombre de kilomètres à réaliser et d'ouvrages à construire (tunnels, pont), le potentiel de voyageurs, l'impact sur la domanialité. Afin de voir le coût (de 25 M€ du km à 29 M€) et l'intérêt. A titre d'exemple, le « corridor nord/est », du côté du lycée Choiseul, ne sert pas à grand-chose compte tenu de la desserte en bus et de la densité de population. Pour le « corridor ouest-Tours », quatre tracés ont été étudiés dont un par le boulevard Béranger (proximité des halles/Giraudeau) et l'autre par l'avenue Jean-Royer et les casernes Beaumont-Chauveau. Visiblement, le maire de Tours pousse à la roue pour Jean-Royer. Il a même demandé une étude supplémentaire. L'inconvénient est qu'à cause de l'étroitesse de l'axe, il faudrait interdire la circulation automobile. Pas sûr que les riverains apprécient. Large de 42 mètres, Béranger déroulerait… un boulevard au tram. Un tracé par les Tanneurs semble carrément exclu. Le lieu promis à devenir un axe déterminant est la gare, une bonne alternative à l'engorgement de la place Jean-Jaurès. Pour rejoindre le CHU, des tracés passent ensuite par la rue Edouard-Vaillant avec deux difficultés, passer sous la voie ferrée et sur le Cher. Frédéric Augis se reconnaît instigateur de cette solution. Pour lui, la métropole doit faire ce que la SNCF ne fait pas. « Avec ce nouveau statut, nous sommes co-contractants des gares. » Toutes les précautions oratoires ont été prises pour dire que la décision n'était pas prise. Avec ces études, les élus ont bien quelques idées, mais le choix sera fait lorsque tous les éléments seront connus, notamment le nombre et le coût des expropriations. L'occasion de rappeler que la première ligne a coûté 400 M€. Et avec la seconde, il faudra compter 300 M€, sans le foncier. Alors, autant bien réfléchir. Raphaël Chambriard

jeudi 1 juin 2017

journal "la Clarté" St-PIerre des corps de juin 2017

Extrait de « Clarté Informations, n° 364 -- Juin 2017 (pages 9-11) »

Les différentes pistes concernant le tracé de la deuxième ligne de tramway ont été présentées fin avril à Saint-Pierre, lors d'une séance publique du conseil municipal. Présentation du projet, d'échanges, de réflexion pour que la deuxième ligne de tramway desserve la commune.

La deuxième ligne de tramway desservira-t-elle Saint-Pierre ? Rien n'est encore décidé. « L'aménagement de longue date de l'avenue Jean-Bonnin pour accueillir un tram, et le fait que nous avons proposé une ligne passant ensuite par la gare (sous les voies), les Atlantes, Rochepinard, les Granges Galand, les Fontaines et ensuite Trousseau, a pu laisser entendre à certains habitants que c'était acquis », relève Marie-France Beaufils, sénatrice-maire. Or, les premiers éléments des études menées par la Direction des mobilités de Tours Métropole ne sont pas les plus favorables au passage d'une ligne desservant à la fois la Rabaterie, le centre-ville et la gare TGV. Ce qui ne veut pas dire que la bataille est perdue, loin s'en faut. Mardi 25 avril, lors d'une séance publique du conseil municipal à la salle des fêtes, un point a été présenté sur l'état d'avancement de la réflexion concernant le tracé de la deuxième ligne du tram, en présence de Frédéric Augis, vice-président de Tours Métropole en charge des mobilités. La deuxième ligne de tramway Des consultations menées au cours du dernier trimestre 2016 avec des élus, les responsables du CHU, de l'Université, et des associations, sortent quelques points forts : la nécessité de desservir les deux hôpitaux Bretonneau et Trousseau ; éviter de passer une deuxième ligne rue Nationale pour des raisons de sécurité avec les piétons ; éviter le secteur des universités par Grandmont et son parc boisé protégé ; bien relier le centre et les communes alentours par des parcs-relais de stationnement ; desservir le quartier des Fontaines desservir la gare TGV à Saint-Pierre. La moulinette des chiffres — la modélisation — a permis d'établir un diagnostic des mouvements actuels et prévisibles du nombre de voyageurs et dans la foulée le tracé de plusieurs « corridors » au sein desquels on affine différents tracés. « Sur le corridor est reliant Tours à SaintPierre-des-Corps, trois trajets possibles ont été dessinés, 2A, 2B, 2C », relève n - juin

Marie-France Beaufils. « Le point qui ferait accord, c'est l'accessibilité de la population aux hôpitaux. Pour le reste, la réflexion reste ouverte. Il est important que chacun sache les principaux éléments du point d'étape où en est Tours Métropole (lire page suivante). A l'issue de la réunion publique du 25 avril, les élus de Saint-Pierre ont voté un texte présentant leurs arguments pour une desserte pleine et entière de notre commune, et nous allons nous appuyer là-dessus pour poursuivre la réflexion avec Tours Métropole (lire page 11). »

Ce que dit l'étude de Tours Métropole L'analyse tient compte du nombre de kilomètres à construire, des ponts et autres tunnels à réaliser, de l'impact sur la circulation actuelle et sur le stationnement ainsi que sur le bâti.

Pour le « corridor est entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps, le diagnostic tient compte des contraintes d'insertion et de la performance transport, soit le nombre de voyageurs estimés.

Contraintes d'insertion Il est dit que te boulevard Heurteloup pose problème en l'état actuel des choses pour le tracé 2A. Ce tracé emprunterait l'avenue Jean-Bonnin, la rue Blanqui, la rue de l'Aubrière, puis Jean Jaurès, la rue de la Rabaterie et la rue Pierre-Curie vers la gare. Le boulevard Heurteloup supporte un gros trafic lié, entre autre, au fait qu'il est le débouché de la sortie « Tours centre » de l'autoroute AIO. II serait opportun de connaître d'où viennent et où vont les automobilistes qui sortent à « Tours centre Par ailleurs, on nous fait état de réticences à un passage sur ce boulevard, faisant valoir les 300 places de stationnement qu'il propose aux riverains. Le fait de devoir passer sur le domaine de la SNCF, un ouvrage d'art à bâtir et l'impact sur le bâti du fait d'une forte densité urbaine, sont les principales contraintes du trajet 2B qui passerait par la rue Edouard-Vaillant, puis sous l'Al 0, traverserait l'avenue Pompidou, emprunterait la rue des Ateliers et pour relier la gare TGV. La construction d'un tunnel sous les voies ferrées est la principale contrainte du trajet 2C qui emprunte la rue Edouard-Vaillant, l'avenue Pompidou, le boulevard Wagner pour rejoindre les Atlantes et ressortir à la gare.

La deuxième ligne de tramway Le potentiel de desserte qui prend en compte la population, les emplois, la présence d'établissements scolaires, est jugé « moyen », pour le « corridor est » avec un meilleur résultat pour le trajet 2B. L'étude reconnaît l'enjeu de desserte de la gare TGV et du quartier de la Rabaterie par un transport en commun. Elle privilégie le trajet 28, malgré ses contraintes. Ce trajet 28, fait écho au concours « Passages » lancé auprès d'urbanistes il y a deux ans par l'Agence d'urbanisme afin de trouver des lieux susceptibles d'augmenter les liaisons « Saint-Pierre - Tours ». Les cinq axes forts retenus par l'étude En tenant compte des autres corridors étudiés, l'étude retient cinq axes forts : • L'avenue de Grammont pour rejoindre Trousseau • La rue Edouard-Vaillant, les Fontaines, puis Trousseau • Bretonneau via le quartier des Casernes à Tours et le boulevard Béranger • Un trajet vers Saint-Pierre-des-Corps via la rue Edouard-Vaillant (le 2B) • Enfin la desserte de Saint-Cyr-sur-Loire par l'avenue De Gaulle Une ligne La Riche (Bretonneau) / Saint-Pierre (gare TGV) est jugée sous dimensionnée en termes de nombre de voyageurs pour accueillir un tramway. Les coûts seraient plus élevés pour les deux trajets passant par rue Edouard Vaillant mais le réseau serait plus équilibré entre l'est et l'ouest du territoire urbain. Le scénario jugé actuellement le plus favorable à ce stade est Bretonneau, quartier des Casernes à Tours, rue Giraudeau, boulevard Béranger, avenue de Grammont, quartier des Fontaines, Alouette, puis Trousseau. L'investissement est estimé à hauteur de 254 millions d'euros hors taxes. no - juin

La deuxième ligne de tramway Ce que préconisent les élus de Saint—Pierre Les élus de Saint-Pierre réaffirment leur volonté de voir se réaliser une deuxième ligne est-ouest complémentaire à la première ligne nord-sud. Une ligne qui pourra assurer la desserte des deux hôpitaux Bretonneau et Trousseau, de la gare TGV et ses 12 000 voyageurs par jour, des zones d'activités économiques pour les 10 000 salariés qui y travaillent et du quartier de la Rabaterie que l'on ne saurait laisser à l'écart de la solidarité au sein de la métropole. Voici leurs arguments... Porte d'accès pour l'est Son territoire est la porte d'accès à l'est de l'agglomération vers des secteurs à population croissante, de La Ville-aux-Dames au bassin d'Amboise. Population de la Communauté de communes de l'est tourangeaux 39 000 habitants (dix communes entre La Ville-aux-Dames, Azay-sur-Cher et Reugny) et population d'Amboise 16 790 habitants. Après l'axe nord-sud Une ville en pleine croissance Saint-Pierre est la quatrième ville de Touraine avec ses 16 000 habitants. Elle présente l'axe est-ouest un habitat dense, ainsi que la dynamique démographique la plus forte de l'agglomération Pour défendre une deuxième ligne relativement à sa population - plus de 250 naissances par an au cours des dernières années. passant par Saint-Pierre-des- Elle abrite le troisième quartier d'habitat social de l'agglomération avec 5 300 habitants. Corps, les élus s'appuient sur les Elle va renouveler l'habitat à l'est vers La Ville-aux-Dames, dans le secteur de la Morinerie études qui ont affirmé l'intérêt d'un et autour du site Primagaz après la levée du risque industriel. Axe structurant est-ouest cohérent Elle est ville-pilote au plan national pour l'aménagement urbain en zone inondable, ce qui et complémentaire avec l'axe aura des incidences sur l'urbanisation à l'entrée de Saint-Pierre le long de l'avenue Jean- nord-sud de la première ligne. Bonnin. Traverser les voies SNCF c'est possible Il est tout à fait possible, comme l'a montré une étude de faisabilité, de relier le centre-ville aux Atlantes en traversant les voies SNCF à leur point le plus haut, puis de poursuivre vers l'hôpital Trousseau. Un courrier envoyé à Tours Métropole A l'issue de ta réunion publique du 25 avril, les élus de Saint-Pierre-des-Corps ont voté un texte présentant leurs arguments pour une desserte de la ville, pas seulement un arrêt à proximité des Atlantes. Un courrier a été adressé au président de Tours Métropole Val de Loire, soulignant cette volonté de voir une seconde ligne traverser Saint-Pierre et ses quartiers et surtout l'envie d'être intégré à la réflexion concernant cette deuxième ligne de tramway. Les élus demandent à ce que soit étudié le tracé proposé par la ville (voir ci-contre). La gare TCV de la métropole La présence de la gare TGV fréquentée quotidiennement par 12 000 voyageurs confère à Saint-Pierre un rôle particulier dans les besoins de transports domicile-travail. Les voyageurs, qu'ils habitent au nord de la Loire, à l'ouest ou au sud du Cher, doivent pouvoir accéder à la gare ; le tramway doit pouvoir y contribuer. 10 000 emplois dans la ville Un axe cohérent et complémentaire L'axe est-ouest a été reconnu comme un axe structurant par toutes les réflexions sur les Plans de déplacements urbains depuis 2003. La deuxième ligne de tramway est une opportunité pour faire naître cet axe, accroître la fluidité des Historiquement industrielle, elle abrite 1000 déplacements des habitants de la entreprises porteuses de 10 000 emplois métropole sur cet axe, parallèle, occupés par des salariés de l'ensemble du Loire et au Cher. Territoire métropolitain elle est la deuxième Il est cohérent et complémentaire à ville contributrice pour les ressources fiscales l'axe nord-sud donné à la première apportées par les entreprises à Tours Métropole, ligne, et présente de ce fait une belle avec près de 20% de cette ressource. Le dynamique de désengorgement « versement transport » versé par les entreprises et de réorientation des flux représente 57% des recettes du budget transport. citeulatoires. n o - juin

jeudi 27 avril 2017

NR - deuxieme ligne de tram

Deuxième ligne de tram : les priorités de l'ADTT 27/04/2017 05:36 Nombre de commentaires réagir(1) Envoyer par mail Imprimer L'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne. - L'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne.

Alors que l’on ne connaît pas encore le tracé de la 2 e ligne, l’association pour le développement du transport collectif en Touraine détaille ses propositions.

Comme nombre de Tourangeaux, l'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne.

Si l'association regrette le délai entre la mise en service de la ligne A (2013) et le lancement attendu pour la ligne B (2023-2024 ?), elle espère que le processus de développement du réseau s'accélérera dans les prochaines années pour démontrer que Tours a « réellement les moyens (de transports) d'une métropole ».

> La liaison Chambray - Verdun. « C'est la priorité », selon Jean-François Troin, président de l'ADTT. L'association préconise un passage par les Fontaines, et une remontée en suivant l'Alouette. Dans ce cas, la ligne ne passerait pas au plus près des sites scolaires et universitaires du bois de Grammont ? : « Ce n'est pas trop gênant car la distance pour rejoindre la ligne de tram reste acceptable. »

La ligne se terminera dans l'enceinte de Trousseau mais l'ADTT propose un prolongement jusqu'à La Papoterie avec la création d'un parking relais. L'association préconise également de revoir le tracé de la ligne de bus à haut niveau de service 2. « Actuellement, elle dessert Trousseau ; demain, elle pourrait se terminer à la clinique du Vinci, à Chambray. »

> Desservir Saint-Pierre. Dans un souci d'« équité sociale », l'ADTT estime que le tram doit passer par Saint-Pierre en empruntant le tronçon gare de Tours - Heurteloup - avenue Jean-Moulin - Rabaterie.

Selon l'ADTT, un prolongement jusqu'à la gare TGV rallongera le parcours et « nuira » à la fréquentation des voyageurs souhaitant rejoindre les deux gares. Pour rejoindre les deux gares, le projet de navette sur voie dédiée portée par la CFDT a la préférence de l'ADTT. Avec l'antenne de Trousseau, ce passage à Saint-Pierre pourrait créer une vraie deuxième ligne entre Chambray et Saint-Pierre, « tel que le Sitcat (1) le préconisait en 2007 », rappelle Jean-François Troin.

> Deux options pour Bretonneau. Dans un troisième temps, le développement du réseau pourrait se faire vers l'ouest, vers Bretonneau, puis La Riche. « Entre un passage par le boulevard Jean-Royer ou les Casernes, ou le boulevard Béranger, deux options restent possibles. » Cette liaison permettrait de créer une troisième ligne est-ouest (Saint-Pierre - Chambray). « Nous aurions alors un véritable réseau avec trois lignes et cinq terminus (2). »
(1) Syndicat intercommunal des transports de la communauté d'agglomération de Tours, dissous en janvier 2014. (2) Vaucanson, Jean-Monnet, Trousseau, Rabaterie, Bretonneau - La Riche.

L'ADTT dispose d'un site internet (adttouraine.com) et d'une page facebook (usagersbustramtours). L'adhésion coûte 15 euros par an. Contact : jf-troin@orange.fr

la phrase

" Tours Métropole Val de Loire s'engagera activement dans ce projet (de modernisation du CHU Trousseau ndlr) notamment par la construction d'une nouvelle ligne de tramway qui reliera les deux sites hospitaliers et desservira en son coeur le pôle hospitalier Trousseau. "

La Métropole se félicite de l'engagement financier (75 millions d'euros) de l'État dans le projet du nouveau Trousseau. Et en profite pour (re) préciser les sites prioritaires de la 2e ligne de tram : Trousseau et Bretonneau. Cela a le mérite d'être clair.

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jeudi 20 avril 2017

NR

Deuxième ligne de tram : pas de temps à perdre ! 04/04/2015

Pour l’ADTT et certains élus, la réflexion sur la création d’une deuxième ligne de tramway doit être lancée au plus vite. Objectif : une ouverture d’ici 2021. A l'invitation de l'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT), une cinquantaine de personnes ont participé, jeudi soir, aux halles, à un débat sur « l'urgence » d'une deuxième ligne de tramway. Une façon pour l'association, qui propose plusieurs tracés (extension de la ligne A et/ou création de la B, voir infographie), de pousser à la roue pour que la communauté d'agglomération engage au plus vite la réflexion. « Si aucune orientation n'est prise fin 2015, il n'y aura pas d'ouverture de ligne avant 2021, a insisté Jean-François Troin, président de l'ADTT. Actuellement, on a l'impression d'une certaine somnolence : Tours " digère " son tramway. » Décision à l'automne ? Pour alimenter le débat ce jeudi, l'association a rencontré ces derniers mois les équipes municipales de six communes potentiellement concernées par une deuxième ligne (Tours, Saint-Pierre-des-Corps, Saint-Avertin, La Riche, Saint-Cyr-sur-Loire et Chambray-lès-Tours). De ces entretiens, il est notamment ressorti le souhait, d'une partie des villes, de voir une liaison par tramway ou bus à haut niveau de service (BHNS) mise en place entre les CHU Trousseau et Bretonneau, ainsi qu'une desserte efficace entre les gares de Tours et Saint-Pierre-des-Corps. « Le tramway apporterait une réponse très cadencée entre les deux gares », a estimé jeudi soir la maire PCF de Saint-Pierre-des-Corps, Marie-France Beaufils, qui défend également un passage par le quartier de la Rabaterie. La période est même « favorable », selon l'élue, pour que Tour(s)plus se relance dans un projet tram : « Le coût financier des prêts est aujourd'hui faible. » Et l'Europe prête a priori à mettre au pot dans le cadre d'un appel à projets. Emmanuel Denis (EELV), conseiller municipal de Tours et conseiller communautaire, considère lui aussi qu'il est indispensable de s'engager dans un nouveau projet tram sur l'agglo : « C'est un sujet sanitaire et environnemental, il faut choisir très vite un tracé. » Un point de vue partagé par le député socialiste Jean-Patrick Gille : « Il ne faut pas tarder. » Mais pour l'adjoint à la circulation de Tours, Yves Massot (UMP), il est impératif, avant de s'engager, « de faire un point financier pour voir où on en est ». Le président de Tour(s)plus, Philippe Briand, n'est en tout cas pas hostile à une deuxième ligne de tramway : lundi, lors du conseil communautaire, il a laissé entendre qu'une décision pourrait intervenir à l'automne. Johan Guillermin

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