Navette Tours - Saint-Pierre-des-Corps

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lundi 2 octobre 2017

Nouvelle republique du 02/10/2017, ligne 2 du Tram

Tramway La Riche/Chambray : des gagnants, un perdant

NR – d’Indre et Loire02/10/2017

Les élus métropolitains ont confirmé leur volonté de relier les hôpitaux via la deuxième ligne de tramway, tant pis pour Saint-Pierre… pour l’instant.

C'est donc acté, ou presque, la deuxième ligne de tramway de la métropole Tours Val de Loire va relier les deux centres hospitaliers, Trousseau et Bretonneau, à l'horizon 2024. Mais pas seulement…

Les études ont été poussées jusqu'au périphérique des deux côtés. « L'idée est de créer de grands parkings relais en entrée de ville. Nous avons réfléchi sur deux demi-lignes qui se rejoignent », explique Philippe Briand, le président. Beaucoup d'incertitudes demeurent encore sur le tracé : Béranger ou Jean-Royer ? Grammont tout le long ou passage sur la première ligne ? Forcément une bonne nouvelle pour les nouvelles communes reliées par le tramway.Christian Gatard, maire de Chambray,indique : « J'ai toujours défendu ce tracé, pas pour ma commune mais pour l'avenir du CHU. Notre centre hospitalier est actuellement le cinquième au niveau national, mais la concurrence existe, cette ligne de tramway est un atout supplémentaire pour son développement. » En revanche, pour Marie-France Beaufils, maire de Saint-Pierre- des-Corps, commune une nouvelle fois oubliée, la déception est toujours là : « Nous avons mené des études pour un passage à la Rabâterie, par la gare, le parc des expositions et les Atlantes, elles n'ont pas été associées aux études sur la deuxième ligne dans un premier temps, c'est dommage. La question de la desserte de la gare est essentielle. Nous allons continuer à discuter, nous n'avons pas dit notre dernier mot. » Philippe Briand ne compte pas lui aussi en rester là : « Nous devons aller plus loin, réfléchir à long terme, et lancer les études pour les grands projets, pour être prêt le moment venu pour bénéficier de financements publics : une troisième ligne de tramway, l'aréna, l'aéroport… » Quant à la situation de la gare TGV de Saint-Pierre, « Il faut travailler avec la SNCF pour savoir ce qu'elle compte faire dans l'avenir entre Saint-Pierre et Tours-Centre. » La liaison vers l'aéroport devrait, elle, rapidement voir le jour, ajoute le président : « Il ne reste que 700 mètres sans emprise foncière. Cela se fait en parallèle avec la réflexion sur l'avenir du site. »

Lire également en p. 10.

et la troisième ligne ? La deuxième ligne de tramway a peine lancé, Philippe Briand évoque déjà la possibilité d'en réaliser dans la foulée une troisième. Elle serait sans surprise orientée vers la partie « est » de l'agglomération, en traversant Saint-Pierre des Corps. « Elle pourrait également passer dans les hauts de Saint-Cyr pour desservir la ville de Saint-Pierre et la gare. L'idée est la même : capter les entrées dans l'agglomération. » Aucun calendrier n'est annoncé : « mais nous devons étudier rapidement cette possibilité », assure le président. Samuel Magnant Suivez-nous sur Facebook

vendredi 22 septembre 2017

La Métropole appuie la solution d'une navette Tours - Saint-Pierre-des-Corps, la balle dans le camps de la SNCF

Le 12 septembre 2017, la délégation CFDT rencontrait le Vice-président délégué aux mobilités et aux infrastructures du Conseil Métropolitain, Frédéric Augis. Celui-ci confirme l'intérêt fort de la métropole pour le projet de navette ferroviaire porté par la CFDT, et doit de nouveau rencontrer les instances de la SNCF, sans qui rien ne pourra se faire sur les emprises non utilisées depuis 20 ans.

Communiqué de presse

samedi 19 août 2017

telepherique de Brest

Brest. Pas de téléphérique avant le 23 août • Le téléphérique effectuera des essais à blanc jusqu'au 22 août inclus. | Yves-Marie Quemener Ouest-France Kéolis, l'entreprise exploitant le téléphérique urbain de Brest vient d'annoncer que le service ne reprendrait pas avant une période d'essais à blanc. Elle durera jusqu'au 22 août inclus. Il y a a dix jours, alors que le téléphérique n’était pas en service, la défaillance d’un pont roulant a fait tomber l’une des cabines de quelques mètres, en ne faisant aucun blessé. La cabine, qui avait préalablement été décrochée des câbles porteurs par le constructeur lors de l’opération de maintenance, a été endommagée. Keolis, opérateur du réseau de transport public Bibus de Brest métropole. Keolis Brest, en liaison avec le STRMTG (Service Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés) a mené ces derniers jours plusieurs tests techniques afin de confirmer la bonne marche du téléphérique avec une seule cabine, ce que le système permet. Mais l'entreprise a décidé de mettre en place une « marche à blanc » du 19 au 22 août. Le service ne reprendra donc pas, au mieux, avant le 23 août. Une cabine du téléphérique de Brest se décroche Une cabine a fait une chute de plusieurs mètres lors d'une opération de maintenance, sans faire de blessés. Ce jeudi, le téléphérique était fermé au public.

Le Point.fr

Le téléphérique de Brest a été mis en service le 19 novembre dernier en présence de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal. © AFP/ FRED TANNEAU Plus de peur que de mal. Lors d'une opération de manutention, une cabine du téléphérique de Brest s'est décrochée pour s'écraser au sol plusieurs mètres plus bas, sans toutefois faire de blessés, a annoncé jeudi Kéolis Brest, l'exploitant du réseau de transports en commun de l'agglomération. « Cette nuit, lors des travaux de maintenance annuelle réalisés par le constructeur BMF, une cabine du téléphérique de Brest a été détériorée lors d'une opération de manutention », a euphémisé Kéolis Brest dans un bref communiqué. Cette opération avait été confiée par l'exploitant au groupe Bartholet Maschinenbau Flums (BMF), spécialisé dans les remontées mécaniques et les parcs d'attractions. Ce dernier n'était pas joignable dans l'immédiat. « Le téléphérique ne sera pas ouvert au public ce jeudi 10 août pour analyser les conséquences de cet incident », a ajouté l'exploitant. Série d'incidents Contacté, l'un des responsables de Kéolis Brest, Cyril Mascé, a expliqué à l'Agence France-Presse que la cabine était « hors d'usage » après avoir « heurté le sol violemment », au niveau de la station des Capucins, alors qu'elle devait être descendue de son support pour une opération de maintenance. M. Mascé a précisé que la chute de l'habitacle, de plusieurs mètres de haut, n'avait pas fait de blessés. « Vu ce qui s'est passé cette nuit, nous avons suspendu l'exploitation le temps que le constructeur fasse les analyses nécessaires et qu'il nous dise ce qui s'est passé », a ajouté M. Mascé. Le téléphérique de Brest subissait depuis le 7 août sa première maintenance annuelle. L'opération devait durer jusqu'au 18 août. Pendant cette période, le téléphérique devait être arrêté totalement ou bien voir une seule de ses cabines fonctionner. Mis en service le 19 novembre dernier en présence de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, le téléphérique de Brest est le premier en zone urbaine de l'Hexagone. Dès son lancement, l'appareil a connu des déboires, en raison d'une coupure d'électricité. Le dispositif a ensuite subi une série d'incidents comme l'ouverture intempestive des portes de l'une des cabines alors qu'elle se trouvait à une cinquantaine de mètres au-dessus du sol avec un technicien à bord. Entièrement automatisé, le dispositif, d'un coût de 19 millions d'euros, est doté de deux nacelles pouvant embarquer chacune jusqu'à 60 passagers pour un trajet de 420 mètres réalisé en moins de trois minutes au-dessus de la Penfeld, la rivière qui sépare la ville en deux

mercredi 12 juillet 2017

NR du 12 juillet 2017

Indre-et-Loire - Tours - Transports Deuxième ligne de tram : pression avant le choix final NR du 12/07/2017 05:41

La deuxième ligne doit enregistrer 30.000 voyageurs par jour. Deux études supplémentaires doivent éclairer les élus avant le vote pour l’itinéraire, en septembre. Tours et Saint-Pierre-des-Corps défendent leurs idées. Le tracé de la deuxième ligne du tram est-il à peu près décidé ? Bien possible, mais les maires de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps espèrent que pas tout à fait, raison pour laquelle ils ont demandé des études supplémentaires. Lors de la commission générale, réunie lundi à la Métropole, Marie-France Beaufils n'a d'ailleurs pas participé à un vote, le considérant inopportun tant que toutes les analyses n'ont pas été menées. Il était question de s'exprimer sur la partie ouest, d'approuver l'idée de relier les deux hôpitaux. Un vote bien moins important que celui prévu pour la rentrée : le choix de l'itinéraire de cette deuxième ligne. Pour mémoire, 22 lignes différentes ont été passées au crible avec une exigence liée à la fréquentation (30.000 voyageurs par jour) et au coût. La Rabâterie après le Sanitas et la Rabière ? Depuis des années, Marie-France Beaufils défend l'idée d'un axe ouest-est pour relier les deux gares, Tours et Saint-Pierre-des-Corps. « La vraie question porte sur le choix entre le passage par le boulevard Béranger ou l'avenue Jean-Royer. » La sénatrice maire plaide pour un itinéraire par les deux boulevards, Béranger et Heurteloup pour « leur redonner de l'attractivité », et surtout rejoindre l'avenue Jean-Bonnin à Saint-Pierre-des-Corps, passer par la Rabâterie, le centre-ville, la gare TGV puis passer sous les voies ferrées pour rattraper les Atlantes, les Fontaines puis le CHU. « Nous avons à Saint-Pierre un quartier inscrit dans la politique de la ville, il faut faire pour lui ce qui a été fait pour le Sanitas à Tours ou la Rabière à Joué-lès-Tours », dit-elle. « Je ne comprends pas que tout n'ait pas été étudié. Si je parle d'intermodalité à Saint-Pierre-des-Corps, ce n'est pas pour faire plaisir. Mais parce que de plus en plus de personnes viennent à la gare et pas seulement du centre-ville de Tours, mais aussi des communes environnantes. Des chiffres déjà un peu anciens font état de 12.000 voyageurs par jour, dont environ 5.000 abonnés pour le TGV de Paris. » De son côté, le maire de Tours, Serge Babary, a aussi demandé un complément d'étude pour favoriser le passage par le boulevard Jean-Royer. Mais le problème technique a été indiqué jeudi lors de la réunion publique du Comité de développement (Codev) : son étroitesse fait que si le tram passe, la circulation automobile devient impossible. Le boulevard Béranger tient donc la corde du fait de sa largeur (42 m). Les élus ont aussi l'air de vouloir faire de la gare un lieu de connexion pour ne pas encombrer la place Jean-Jaurès. Après, comment rejoindre les Fontaines et le CHU ? Frédéric Augis, le vice-président des transports à la Métropole, se reconnaît l'instigateur d'un passage par la rue Édouard-Vaillant. Allez, encore un peu de suspense estival et en septembre, cette deuxième ligne tant désirée sera connue. Il y aura des heureux (La Riche, Chambray), mais entre les deux, des déçus. Raphaël Chambriard

vendredi 7 juillet 2017

article NR 2 eme ligne de Tram

Deuxième ligne de tram : comment relier les deux hôpitaux tourangeaux ? 07/07/2017 05:41 Nombre de commentaires réagir(1) Envoyer par mail Imprimer Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. - Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€. Attendue pour 2025, la seconde ligne de tram ne coûtera pas moins de 300 M€.

Le Conseil de développement a eu droit hier à une analyse de la métropole sur le tram. Sur les vingt-deux tracés qui ont été présentés, un semble privilégié.

Si chacun salue la beauté du tram et son succès, personne n'oublie qu'à Tours, il avait un train de retard. Et que les études sur la deuxième ligne auraient dû se faire dans la foulée de l'inauguration, en 2013. Le propos a été redit hier, dans les locaux de la métropole, devant le Conseil de développement de Tours Métropole pour la présentation des réflexions. Elles en sont au « stade 2 » (sur 3), c'est-à-dire au niveau des souhaits (contradictoires) des élus, du CHU, de l'université, des associations, avec, en plus, des indicateurs tels que les prévisions du nombre de voyageurs, le coût.

La phase 3 permettra d'être encore plus concret, voir de près les expropriations. L'analyse présentée par Laurence Marin, directrice des transports à la métropole, comprend beaucoup de prospective, à moyen et long terme (2040). Mais quoi qu'il en soit, Frédéric Augis, vice-président aux transports, estime cette deuxième ligne opérationnelle en 2025.

Le boulevard Béranger séduisant

A ce stade, un élément ressort : la volonté de « desservir les hôpitaux ». L'étude met en avant d'autres souhaits, fait ressortir les halles comme lieu emblématique, passer par les Fontaines et relier la gare TGV. Avec une contrainte : 30.000 voyageurs par jour. Alors, la métropole a étudié en tout 22 scénarios, modélisés comme une carte météo en intégrant non pas des températures ou des taux d'hygrométrie selon l'altitude, mais le nombre de kilomètres à réaliser et d'ouvrages à construire (tunnels, pont), le potentiel de voyageurs, l'impact sur la domanialité. Afin de voir le coût (de 25 M€ du km à 29 M€) et l'intérêt. A titre d'exemple, le « corridor nord/est », du côté du lycée Choiseul, ne sert pas à grand-chose compte tenu de la desserte en bus et de la densité de population. Pour le « corridor ouest-Tours », quatre tracés ont été étudiés dont un par le boulevard Béranger (proximité des halles/Giraudeau) et l'autre par l'avenue Jean-Royer et les casernes Beaumont-Chauveau. Visiblement, le maire de Tours pousse à la roue pour Jean-Royer. Il a même demandé une étude supplémentaire. L'inconvénient est qu'à cause de l'étroitesse de l'axe, il faudrait interdire la circulation automobile. Pas sûr que les riverains apprécient. Large de 42 mètres, Béranger déroulerait… un boulevard au tram. Un tracé par les Tanneurs semble carrément exclu. Le lieu promis à devenir un axe déterminant est la gare, une bonne alternative à l'engorgement de la place Jean-Jaurès. Pour rejoindre le CHU, des tracés passent ensuite par la rue Edouard-Vaillant avec deux difficultés, passer sous la voie ferrée et sur le Cher. Frédéric Augis se reconnaît instigateur de cette solution. Pour lui, la métropole doit faire ce que la SNCF ne fait pas. « Avec ce nouveau statut, nous sommes co-contractants des gares. » Toutes les précautions oratoires ont été prises pour dire que la décision n'était pas prise. Avec ces études, les élus ont bien quelques idées, mais le choix sera fait lorsque tous les éléments seront connus, notamment le nombre et le coût des expropriations. L'occasion de rappeler que la première ligne a coûté 400 M€. Et avec la seconde, il faudra compter 300 M€, sans le foncier. Alors, autant bien réfléchir. Raphaël Chambriard

jeudi 1 juin 2017

journal "la Clarté" St-PIerre des corps de juin 2017

Extrait de « Clarté Informations, n° 364 -- Juin 2017 (pages 9-11) »

Les différentes pistes concernant le tracé de la deuxième ligne de tramway ont été présentées fin avril à Saint-Pierre, lors d'une séance publique du conseil municipal. Présentation du projet, d'échanges, de réflexion pour que la deuxième ligne de tramway desserve la commune.

La deuxième ligne de tramway desservira-t-elle Saint-Pierre ? Rien n'est encore décidé. « L'aménagement de longue date de l'avenue Jean-Bonnin pour accueillir un tram, et le fait que nous avons proposé une ligne passant ensuite par la gare (sous les voies), les Atlantes, Rochepinard, les Granges Galand, les Fontaines et ensuite Trousseau, a pu laisser entendre à certains habitants que c'était acquis », relève Marie-France Beaufils, sénatrice-maire. Or, les premiers éléments des études menées par la Direction des mobilités de Tours Métropole ne sont pas les plus favorables au passage d'une ligne desservant à la fois la Rabaterie, le centre-ville et la gare TGV. Ce qui ne veut pas dire que la bataille est perdue, loin s'en faut. Mardi 25 avril, lors d'une séance publique du conseil municipal à la salle des fêtes, un point a été présenté sur l'état d'avancement de la réflexion concernant le tracé de la deuxième ligne du tram, en présence de Frédéric Augis, vice-président de Tours Métropole en charge des mobilités. La deuxième ligne de tramway Des consultations menées au cours du dernier trimestre 2016 avec des élus, les responsables du CHU, de l'Université, et des associations, sortent quelques points forts : la nécessité de desservir les deux hôpitaux Bretonneau et Trousseau ; éviter de passer une deuxième ligne rue Nationale pour des raisons de sécurité avec les piétons ; éviter le secteur des universités par Grandmont et son parc boisé protégé ; bien relier le centre et les communes alentours par des parcs-relais de stationnement ; desservir le quartier des Fontaines desservir la gare TGV à Saint-Pierre. La moulinette des chiffres — la modélisation — a permis d'établir un diagnostic des mouvements actuels et prévisibles du nombre de voyageurs et dans la foulée le tracé de plusieurs « corridors » au sein desquels on affine différents tracés. « Sur le corridor est reliant Tours à SaintPierre-des-Corps, trois trajets possibles ont été dessinés, 2A, 2B, 2C », relève n - juin

Marie-France Beaufils. « Le point qui ferait accord, c'est l'accessibilité de la population aux hôpitaux. Pour le reste, la réflexion reste ouverte. Il est important que chacun sache les principaux éléments du point d'étape où en est Tours Métropole (lire page suivante). A l'issue de la réunion publique du 25 avril, les élus de Saint-Pierre ont voté un texte présentant leurs arguments pour une desserte pleine et entière de notre commune, et nous allons nous appuyer là-dessus pour poursuivre la réflexion avec Tours Métropole (lire page 11). »

Ce que dit l'étude de Tours Métropole L'analyse tient compte du nombre de kilomètres à construire, des ponts et autres tunnels à réaliser, de l'impact sur la circulation actuelle et sur le stationnement ainsi que sur le bâti.

Pour le « corridor est entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps, le diagnostic tient compte des contraintes d'insertion et de la performance transport, soit le nombre de voyageurs estimés.

Contraintes d'insertion Il est dit que te boulevard Heurteloup pose problème en l'état actuel des choses pour le tracé 2A. Ce tracé emprunterait l'avenue Jean-Bonnin, la rue Blanqui, la rue de l'Aubrière, puis Jean Jaurès, la rue de la Rabaterie et la rue Pierre-Curie vers la gare. Le boulevard Heurteloup supporte un gros trafic lié, entre autre, au fait qu'il est le débouché de la sortie « Tours centre » de l'autoroute AIO. II serait opportun de connaître d'où viennent et où vont les automobilistes qui sortent à « Tours centre Par ailleurs, on nous fait état de réticences à un passage sur ce boulevard, faisant valoir les 300 places de stationnement qu'il propose aux riverains. Le fait de devoir passer sur le domaine de la SNCF, un ouvrage d'art à bâtir et l'impact sur le bâti du fait d'une forte densité urbaine, sont les principales contraintes du trajet 2B qui passerait par la rue Edouard-Vaillant, puis sous l'Al 0, traverserait l'avenue Pompidou, emprunterait la rue des Ateliers et pour relier la gare TGV. La construction d'un tunnel sous les voies ferrées est la principale contrainte du trajet 2C qui emprunte la rue Edouard-Vaillant, l'avenue Pompidou, le boulevard Wagner pour rejoindre les Atlantes et ressortir à la gare.

La deuxième ligne de tramway Le potentiel de desserte qui prend en compte la population, les emplois, la présence d'établissements scolaires, est jugé « moyen », pour le « corridor est » avec un meilleur résultat pour le trajet 2B. L'étude reconnaît l'enjeu de desserte de la gare TGV et du quartier de la Rabaterie par un transport en commun. Elle privilégie le trajet 28, malgré ses contraintes. Ce trajet 28, fait écho au concours « Passages » lancé auprès d'urbanistes il y a deux ans par l'Agence d'urbanisme afin de trouver des lieux susceptibles d'augmenter les liaisons « Saint-Pierre - Tours ». Les cinq axes forts retenus par l'étude En tenant compte des autres corridors étudiés, l'étude retient cinq axes forts : • L'avenue de Grammont pour rejoindre Trousseau • La rue Edouard-Vaillant, les Fontaines, puis Trousseau • Bretonneau via le quartier des Casernes à Tours et le boulevard Béranger • Un trajet vers Saint-Pierre-des-Corps via la rue Edouard-Vaillant (le 2B) • Enfin la desserte de Saint-Cyr-sur-Loire par l'avenue De Gaulle Une ligne La Riche (Bretonneau) / Saint-Pierre (gare TGV) est jugée sous dimensionnée en termes de nombre de voyageurs pour accueillir un tramway. Les coûts seraient plus élevés pour les deux trajets passant par rue Edouard Vaillant mais le réseau serait plus équilibré entre l'est et l'ouest du territoire urbain. Le scénario jugé actuellement le plus favorable à ce stade est Bretonneau, quartier des Casernes à Tours, rue Giraudeau, boulevard Béranger, avenue de Grammont, quartier des Fontaines, Alouette, puis Trousseau. L'investissement est estimé à hauteur de 254 millions d'euros hors taxes. no - juin

La deuxième ligne de tramway Ce que préconisent les élus de Saint—Pierre Les élus de Saint-Pierre réaffirment leur volonté de voir se réaliser une deuxième ligne est-ouest complémentaire à la première ligne nord-sud. Une ligne qui pourra assurer la desserte des deux hôpitaux Bretonneau et Trousseau, de la gare TGV et ses 12 000 voyageurs par jour, des zones d'activités économiques pour les 10 000 salariés qui y travaillent et du quartier de la Rabaterie que l'on ne saurait laisser à l'écart de la solidarité au sein de la métropole. Voici leurs arguments... Porte d'accès pour l'est Son territoire est la porte d'accès à l'est de l'agglomération vers des secteurs à population croissante, de La Ville-aux-Dames au bassin d'Amboise. Population de la Communauté de communes de l'est tourangeaux 39 000 habitants (dix communes entre La Ville-aux-Dames, Azay-sur-Cher et Reugny) et population d'Amboise 16 790 habitants. Après l'axe nord-sud Une ville en pleine croissance Saint-Pierre est la quatrième ville de Touraine avec ses 16 000 habitants. Elle présente l'axe est-ouest un habitat dense, ainsi que la dynamique démographique la plus forte de l'agglomération Pour défendre une deuxième ligne relativement à sa population - plus de 250 naissances par an au cours des dernières années. passant par Saint-Pierre-des- Elle abrite le troisième quartier d'habitat social de l'agglomération avec 5 300 habitants. Corps, les élus s'appuient sur les Elle va renouveler l'habitat à l'est vers La Ville-aux-Dames, dans le secteur de la Morinerie études qui ont affirmé l'intérêt d'un et autour du site Primagaz après la levée du risque industriel. Axe structurant est-ouest cohérent Elle est ville-pilote au plan national pour l'aménagement urbain en zone inondable, ce qui et complémentaire avec l'axe aura des incidences sur l'urbanisation à l'entrée de Saint-Pierre le long de l'avenue Jean- nord-sud de la première ligne. Bonnin. Traverser les voies SNCF c'est possible Il est tout à fait possible, comme l'a montré une étude de faisabilité, de relier le centre-ville aux Atlantes en traversant les voies SNCF à leur point le plus haut, puis de poursuivre vers l'hôpital Trousseau. Un courrier envoyé à Tours Métropole A l'issue de ta réunion publique du 25 avril, les élus de Saint-Pierre-des-Corps ont voté un texte présentant leurs arguments pour une desserte de la ville, pas seulement un arrêt à proximité des Atlantes. Un courrier a été adressé au président de Tours Métropole Val de Loire, soulignant cette volonté de voir une seconde ligne traverser Saint-Pierre et ses quartiers et surtout l'envie d'être intégré à la réflexion concernant cette deuxième ligne de tramway. Les élus demandent à ce que soit étudié le tracé proposé par la ville (voir ci-contre). La gare TCV de la métropole La présence de la gare TGV fréquentée quotidiennement par 12 000 voyageurs confère à Saint-Pierre un rôle particulier dans les besoins de transports domicile-travail. Les voyageurs, qu'ils habitent au nord de la Loire, à l'ouest ou au sud du Cher, doivent pouvoir accéder à la gare ; le tramway doit pouvoir y contribuer. 10 000 emplois dans la ville Un axe cohérent et complémentaire L'axe est-ouest a été reconnu comme un axe structurant par toutes les réflexions sur les Plans de déplacements urbains depuis 2003. La deuxième ligne de tramway est une opportunité pour faire naître cet axe, accroître la fluidité des Historiquement industrielle, elle abrite 1000 déplacements des habitants de la entreprises porteuses de 10 000 emplois métropole sur cet axe, parallèle, occupés par des salariés de l'ensemble du Loire et au Cher. Territoire métropolitain elle est la deuxième Il est cohérent et complémentaire à ville contributrice pour les ressources fiscales l'axe nord-sud donné à la première apportées par les entreprises à Tours Métropole, ligne, et présente de ce fait une belle avec près de 20% de cette ressource. Le dynamique de désengorgement « versement transport » versé par les entreprises et de réorientation des flux représente 57% des recettes du budget transport. citeulatoires. n o - juin

jeudi 27 avril 2017

NR - deuxieme ligne de tram

Deuxième ligne de tram : les priorités de l'ADTT 27/04/2017 05:36 Nombre de commentaires réagir(1) Envoyer par mail Imprimer L'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne. - L'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne.

Alors que l’on ne connaît pas encore le tracé de la 2 e ligne, l’association pour le développement du transport collectif en Touraine détaille ses propositions.

Comme nombre de Tourangeaux, l'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT) attend de connaître le tracé de la future deuxième ligne.

Si l'association regrette le délai entre la mise en service de la ligne A (2013) et le lancement attendu pour la ligne B (2023-2024 ?), elle espère que le processus de développement du réseau s'accélérera dans les prochaines années pour démontrer que Tours a « réellement les moyens (de transports) d'une métropole ».

> La liaison Chambray - Verdun. « C'est la priorité », selon Jean-François Troin, président de l'ADTT. L'association préconise un passage par les Fontaines, et une remontée en suivant l'Alouette. Dans ce cas, la ligne ne passerait pas au plus près des sites scolaires et universitaires du bois de Grammont ? : « Ce n'est pas trop gênant car la distance pour rejoindre la ligne de tram reste acceptable. »

La ligne se terminera dans l'enceinte de Trousseau mais l'ADTT propose un prolongement jusqu'à La Papoterie avec la création d'un parking relais. L'association préconise également de revoir le tracé de la ligne de bus à haut niveau de service 2. « Actuellement, elle dessert Trousseau ; demain, elle pourrait se terminer à la clinique du Vinci, à Chambray. »

> Desservir Saint-Pierre. Dans un souci d'« équité sociale », l'ADTT estime que le tram doit passer par Saint-Pierre en empruntant le tronçon gare de Tours - Heurteloup - avenue Jean-Moulin - Rabaterie.

Selon l'ADTT, un prolongement jusqu'à la gare TGV rallongera le parcours et « nuira » à la fréquentation des voyageurs souhaitant rejoindre les deux gares. Pour rejoindre les deux gares, le projet de navette sur voie dédiée portée par la CFDT a la préférence de l'ADTT. Avec l'antenne de Trousseau, ce passage à Saint-Pierre pourrait créer une vraie deuxième ligne entre Chambray et Saint-Pierre, « tel que le Sitcat (1) le préconisait en 2007 », rappelle Jean-François Troin.

> Deux options pour Bretonneau. Dans un troisième temps, le développement du réseau pourrait se faire vers l'ouest, vers Bretonneau, puis La Riche. « Entre un passage par le boulevard Jean-Royer ou les Casernes, ou le boulevard Béranger, deux options restent possibles. » Cette liaison permettrait de créer une troisième ligne est-ouest (Saint-Pierre - Chambray). « Nous aurions alors un véritable réseau avec trois lignes et cinq terminus (2). »
(1) Syndicat intercommunal des transports de la communauté d'agglomération de Tours, dissous en janvier 2014. (2) Vaucanson, Jean-Monnet, Trousseau, Rabaterie, Bretonneau - La Riche.

L'ADTT dispose d'un site internet (adttouraine.com) et d'une page facebook (usagersbustramtours). L'adhésion coûte 15 euros par an. Contact : jf-troin@orange.fr

la phrase

" Tours Métropole Val de Loire s'engagera activement dans ce projet (de modernisation du CHU Trousseau ndlr) notamment par la construction d'une nouvelle ligne de tramway qui reliera les deux sites hospitaliers et desservira en son coeur le pôle hospitalier Trousseau. "

La Métropole se félicite de l'engagement financier (75 millions d'euros) de l'État dans le projet du nouveau Trousseau. Et en profite pour (re) préciser les sites prioritaires de la 2e ligne de tram : Trousseau et Bretonneau. Cela a le mérite d'être clair.

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jeudi 20 avril 2017

NR

Deuxième ligne de tram : pas de temps à perdre ! 04/04/2015

Pour l’ADTT et certains élus, la réflexion sur la création d’une deuxième ligne de tramway doit être lancée au plus vite. Objectif : une ouverture d’ici 2021. A l'invitation de l'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT), une cinquantaine de personnes ont participé, jeudi soir, aux halles, à un débat sur « l'urgence » d'une deuxième ligne de tramway. Une façon pour l'association, qui propose plusieurs tracés (extension de la ligne A et/ou création de la B, voir infographie), de pousser à la roue pour que la communauté d'agglomération engage au plus vite la réflexion. « Si aucune orientation n'est prise fin 2015, il n'y aura pas d'ouverture de ligne avant 2021, a insisté Jean-François Troin, président de l'ADTT. Actuellement, on a l'impression d'une certaine somnolence : Tours " digère " son tramway. » Décision à l'automne ? Pour alimenter le débat ce jeudi, l'association a rencontré ces derniers mois les équipes municipales de six communes potentiellement concernées par une deuxième ligne (Tours, Saint-Pierre-des-Corps, Saint-Avertin, La Riche, Saint-Cyr-sur-Loire et Chambray-lès-Tours). De ces entretiens, il est notamment ressorti le souhait, d'une partie des villes, de voir une liaison par tramway ou bus à haut niveau de service (BHNS) mise en place entre les CHU Trousseau et Bretonneau, ainsi qu'une desserte efficace entre les gares de Tours et Saint-Pierre-des-Corps. « Le tramway apporterait une réponse très cadencée entre les deux gares », a estimé jeudi soir la maire PCF de Saint-Pierre-des-Corps, Marie-France Beaufils, qui défend également un passage par le quartier de la Rabaterie. La période est même « favorable », selon l'élue, pour que Tour(s)plus se relance dans un projet tram : « Le coût financier des prêts est aujourd'hui faible. » Et l'Europe prête a priori à mettre au pot dans le cadre d'un appel à projets. Emmanuel Denis (EELV), conseiller municipal de Tours et conseiller communautaire, considère lui aussi qu'il est indispensable de s'engager dans un nouveau projet tram sur l'agglo : « C'est un sujet sanitaire et environnemental, il faut choisir très vite un tracé. » Un point de vue partagé par le député socialiste Jean-Patrick Gille : « Il ne faut pas tarder. » Mais pour l'adjoint à la circulation de Tours, Yves Massot (UMP), il est impératif, avant de s'engager, « de faire un point financier pour voir où on en est ». Le président de Tour(s)plus, Philippe Briand, n'est en tout cas pas hostile à une deuxième ligne de tramway : lundi, lors du conseil communautaire, il a laissé entendre qu'une décision pourrait intervenir à l'automne. Johan Guillermin

jeudi 20 octobre 2016

« 37° Mag : La navette ferroviaire refait parler d'elle »

Le magazine en ligne « 37° Mag » revient sur le projet de navette dans un article mis en ligne le 19 octobre 2016, et revient notamment sur la question du coût avec la différence de chiffrage entre la CFDT et la SNCF. Une copie de l'article est aussi disponible.

mardi 18 octobre 2016

La navette au conseil communautaire

L'agglomération a abordée la question des transports au cours de l'une des délibérations le 17 octobre 2016, au travers d'une question de Vincent Tison, plaidant pour une étude indépendante sur le coût annoncé de 100M€ par la SNCF, comme rapporté par La Nouvelle République. Par ailleurs, Frédéric Augis souhaite voir le téléphérique implanté à Brest, pour pouvoir décider (ou non) de cette hypothèse.

lundi 17 octobre 2016

SNCF : Info ou Intox ?

Suite à l'affirmation d'un coût autour de 100M€ par le directeur régional Yvon Borri, l'UD-CFDT confirme son estimation dans La Nouvelle République du 17 octobre.

La navette dans le cadre de Tours Métropole ?

Dans le dossier envoyé à l'État pour le projet Tours Métropole tel que rapporté par la Nouvelle République, l'amélioration de la desserte entre les gares de Tours et Saint-Pierre-des-Corps est mis en avant.

Viennent ensuite les projets : le développement de l'offre cyclotouriste, « fer de lance de l'excellence touristique », le co-investissement dans le projet Trousseau 2026, une politique agricole métropolitaine, l'amélioration de la liaison entre les gares de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps, le déploiement des transports en commun avec notamment la « réalisation d'une seconde ligne de tramway dès 2019 (choix de l'itinéraire d'ici fin 2016) ».

mercredi 12 octobre 2016

« Navette, la CFDT repart à la charge »

Suite à l'annonce de l'abandon du projet de téléphérique, La Nouvelle République rappelle le projet porté par la CFDT

Suppressions de guichets de vente en gare de Saint-Pierre-des-Corps

La SNCF annonce de grosses restructurations à partir de 2017 avec, notamment, en février, la fermeture des guichets de vente aux voyageurs, qui resteraient éventuellement ouverts « en période de forte affluences ». D'autres réorganisations impactent le contrôle à bord des TER et les ventes TER.

Plus de détails sur La Nouvelle République : Gros changements à la gare de Saint-Pierre-des-Corps à partir de 2017

mardi 31 mai 2016

Qu’est devenu notre projet de navettes ?

Communiqué de presse sur la situation du projet de navette entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps

communiqué-presse-tours-saint-pierre-30-mai-2016

mardi 26 janvier 2016

navettes NR du 26 janvier 2016

" Le projet de navette entre les gares de Tours et Saint-Pierre-des-Corps n'est pas qu'un projet pour les usagers du rail. " NR du 26/01/2016

la phrase

Tandis que le président de l'agglomération – Philippe Briand – vient de confirmer le lancement de nouvelles études pour la création d'une seconde ligne de tram, la CFDT s'invite dans ce dossier pour rappeler l'existence de son projet de navettes ferroviaires entre les gares de Tours et Saint-Pierre. Selon le syndicat, ce projet (qui a déjà été présenté à deux reprises au maire de Tours) doit s'inscrire dans la réflexion globale sur le développement des transports en commun dans l'agglo. Pour la CFDT, l'extension du tramway vers Saint-Pierre-des-Corps ne répondra pas à l'attente des usagers du TGV dans la mesure où les temps de parcours seraient « d'au moins 15 à 20 minutes ». De plus, une liaison tram-train de quai à quai paraît plus délicate à Saint-Pierre compte tenu des constructions aux abords de la gare, alors que 80 % du foncier serait déjà disponible pour le projet de navette ferroviaire.

samedi 23 janvier 2016

tram et ADTT

NR du 23/01/2016

Deuxième ligne de tram : il faut faire vite

Environ 80 personnes ont assisté à la réunion de l'ADTT. - Environ 80 personnes ont assisté à la réunion de l'ADTT.

Sur le tramway, apprendre des autres. Tel était le thème de la réunion publique organisée jeudi soir, aux halles, par l'Association pour le développement du transport collectif en Touraine (ADTT). Devant quelque 80 personnes, le président de l'ADTT, Jean-François Troin, a rappelé la nécessité de ne pas traîner pour le lancement d'une deuxième ligne, car « entre la prise de décision et la mise en service, cinq à six années sont nécessaires ». « Nous sommes dans une période de non-anticipation ou de longues hésitations », a-t-il toutefois reconnu.

Pour alimenter le débat, l'association avait invité des intervenants d'Angers, du Mans et d'Orléans, trois agglomérations de taille comparable à celle de Tours où la deuxième ligne est en projet (Angers), ou opérationnelle (Le Mans depuis avril 2014, Orléans depuis juin 2012). « Sur les 25 tramways en France, seule la Ville d'Aubagne a une seule ligne ; tous les autres ont au moins un embranchement », a rappelé Jean-François Troin. Les participants ont ensuite découvert les différents tracés que propose l'association : l'embranchement en Y partant du carrefour de Verdun pour rejoindre Trousseau, « la plus simple » ; la ligne est-ouest, entre la gare TGV de Saint-Pierre-des-Corps et Bretonneau, « un choix qui créerait un véritable réseau avec cinq terminus et desservirait la Rabâterie, seul quartier prioritaire de l'agglo non traversé par le tram à ce jour. » Dans l'assistance, Emmanuel Denis (conseiller municipal écologiste à Tours) a estimé que « l'idée d'un périphérique est encore défendue par certains, il faut rester vigilant » ; « On parle de 3, 4 voire 5 lignes à cinquante ans mais en attendant on n'avance pas », a ajouté le député Jean-Patrick Gille. Adjoint au maire de la Riche en charge de l'urbanisme, Daniel Langé a mis en avant la nécessité de penser à long terme : « Le tram a deux objectifs : relier les points existants et porter un élan sur les futures zones à desservir. » « Que 2016 soit l'année du lancement de la deuxième ligne », a conclu Jean-François Troin. N. R.

jeudi 21 janvier 2016

article NR navettes - tramway, le CRTE réagit

Le CRTE* - CFDT se positionne

Le CRTE-CFDT (comité Régional des Transports et de l’Environnement) – CFDT a réagi aux articles parus ces derniers jours autour de la deuxième ligne de tramway :

Nous sommes bien entendu favorable à l’extension du réseau de tram afin qu’il fasse système avec le pôle de mobilité situé à la gare de Tours (train, tram, bus, autocars, etc..). il ne faut pas perdre trop de temps dans la réflexion, car il est nécessaire de réserver du foncier et de concevoir les réseaux (eau, gaz, électricité, câble, routes et voiries, etc..) pour simplifier les procédures et les travaux à mettre en œuvre au niveau de l’infrastructure et des obligations administratives et ainsi réduire les délais et les coûts.

Dans ce débat, nous sommes toutefois surpris de ne pas voir apparaitre dans les différentes expressions, la complémentarité que pourrait apporter le projet de navettes entre les gares de Tours et de St-Pierre des Corps, projet porté par la CFDT.

l’ADTT entend entre autre desservir la gare TGV par un tramway. De plus les constructions réalisées aux abords directs de la gare (hôtels, bureaux) ne seraient pas sans poser de problèmes pour faire du quai à quai comme en gare de Tours. Ce quartier connait d’ailleurs bien depuis des années des difficultés d’accès à la gare et aux riverains.

Pour la CFDT, si ce projet parait intéressant pour desservir à terme certaines populations de St-Pierre des corps (voir de la Ville aux dames), il ne répond pas à l’attente des usagers du TGV et à une desserte rapide entre les deux gares en site propre en 5 minutes maximum.

  • CRTE-CFDT (comité Régional des Transports et de l’Environnement) CFDT

Ce Comité regroupe l’ensemble des syndicats des transports et de l’Environnement (routiers, cheminots, urbains, autocars, aérien, autoroutes, etc…).

Plus d’infos : Blog.navette-tours-saintpierre.fr Ou sur notre page Facebook : Cfdt-Crte navettes Tours st Pierre

lundi 4 janvier 2016

Ce que des Tourangeaux souhaitent pour leur ville - NR du 04/01/2016 05:46 - des navettes

Ce que des Tourangeaux souhaitent pour leur ville - NR du 04/01/2016 05:46

« Il faudrait des couloirs piétons et cyclistes rue Nationale. » - « Il faudrait des couloirs piétons et cyclistes rue Nationale. » « Il faudrait des couloirs piétons et cyclistes rue Nationale. » suivante précédente « Il faudrait des couloirs piétons et cyclistes rue Nationale. »

C’est aussi dans le détail que se trouve la qualité de vie dans une cité : quelques petits plus qui amélioreraient la ville, dixit des habitants de Tours.

Bien sûr, il y a les bonnes résolutions que l'on prend le 1er janvier (faire du sport, arrêter de fumer, manger mieux et moins, être plus cordial avec les autres…) mais il y a aussi ce qu'on aimerait qui change dans son lieu de vie. Des Tourangeaux, d'horizons et d'âges divers, ont quelques suggestions.

– « Il faudrait plus de pistes cyclables et des rues moins défoncées, les contre-allées de l'avenue de Grammont ou du côté des Prébendes, c'est mortel. Et aussi un réseau de transports qui pense à tous les habitants, il y a des secteurs oubliés. Il faut vraiment privilégier les transports en commun. Je suis pour taxer les gens qui entrent en ville chaque jour seuls dans leur voiture. J'ai écouté une interview du créateur de Blablacar, ce serait bien qu'il y ait un système comme ça au niveau de l'agglo. On doit plus copartager, c'est bon pour la planète et bon pour notre porte-monnaie », explique Gilles, 32 ans, animateur social. – « Il faudrait des couloirs piétons et cyclistes rue Nationale, c'est plutôt dangereux. Et aussi une descente de bus plus sécurisée pour les personnes âgées. Le tram, c'est pareil on a parfois tout juste le temps de rentrer dedans », Solange, 81 ans. – « Je souhaiterais que les commerçants et les serveurs soient plus sympas. Il y en a qui le sont mais ce n'est pas la majorité. C'est vraiment une spécificité française d'être désagréable et râleur », Clémence, 25 ans, dans la communication. – « Une guinguette d'hiver, la municipalité en avait parlé, mais c'est tout. Bien sûr, on a de la chance d'avoir le quartier Plumereau qui est très animé mais je préfère l'ambiance du bord de Loire », Morgane, 20 ans. – « Plus de magasins ouverts entre midi et deux et qu'il y ait tous les mois un vendredi soir où les boutiques restent ouvertes, comme dans mon pays, c'est bon pour le commerce et pour les clients », Allison, 33 ans, Américaine qui étudie à Tours pendant un an. – « Des halles ouvertes plus tard le soir et peut-être moins tôt le matin. Et plus de restaurants ouverts le dimanche et le lundi », Benjamin, 36 ans, pharmacien. – « Des trams qui circulent la nuit du jeudi au samedi soir ou un bus, bref, après minuit il n'y a plus de transports en commun, c'est nul. Et puis le ticket est cher lorsqu'on n'a pas d'abonnement, il y a des villes où c'est gratuit. En tout cas ce devrait être gratuit pour les jeunes », Cédric, 19 ans, de Bourges, mais étudiant à la fac des Tanneurs. – « Que la façade du Grand Théâtre soit repeinte, c'est honteux que ce rouge délavé ; que les façades de la rue des Halles soient décrassées, c'est affreux lorsque l'on regarde les façades », Marie-Jo, 50 ans, femme au foyer.

" Que les façades de la rue des Halles soient décrassées "

– Moins de temps pour la navette qui fait Tours-Saint-Pierre-des-Corps parce qu'avec ce trajet, Tours n'est plus à une heure de Paris ! », Hubert, 42 ans, qui travaille à Paris. – « Un système de taxi Uber car je rentre en taxi à Tours-Nord tard le week-end, c'est cher et en plus je ne suis pas certaine qu'un taxi veuille me prendre car la course n'est pas assez rentable », Lauren, 20 ans, étudiante. – « Qu'il y ait plus de couleurs dans la ville, je sais que le maire préfère la couleur du tuffeau et les toits d'ardoises, moi je suis pour une architecture plus fantaisiste et plus vitaminée », Anne, 48 ans, chef d'entreprise. – « Moins de fils électriques ou autres qui pendouillent des façades, même dans le Vieux-Tours où les architectes des Bâtiments de France enquiquinent les commerçants parce qu'ils ont peint leur façade en marron numéro 42, alors que seul est autorisé le marron 41, par exemple ? », Nicolas, 64 ans, retraité. – « J'aimerais une ville plus moderne. Je suis allée l'an dernier à Nantes et à Bordeaux, là-bas j'ai sentiment que ça bouge plus qu'ici », Annie, 57 ans, enseignante. – « J'aimerais bien rencontrer le Monsieur circulation de Tours parce que j'avoue que je ne comprends rien à la circulation et qu'il y a des choses totalement illogiques », Gaëtane, 62 ans. – « Je souhaite qu'il n'y ait plus du tout de SDF dans les rues, c'est trop triste, il faut leur trouver des solutions, j'ai du mal à expliquer à mes jeunes enfants pour ces gens sont dans la rue dans la plus totale indifférence », Anne-Lise, 38 ans, infirmière. – « J'aimerais bien que Tours soit vraiment une cité de la Gastronomie, on en parle, on en parle mais je ne vois rien qui est fait pour attirer les touristes, pas de lieu, pas de manifestation grand public, il n'y a même plus Euro Gusto, or c'est bien le but aussi », Marie-Paule, 44 ans, ingénieure. Propos recueillis par Évelyne Bellanger

vendredi 9 octobre 2015

article NR du 9 novembre 2015 - entretien NR-Serge Babary

" Une seule gare avec deux terminaux " 09/10/2015 05:35

Depuis l'arrêt des navettes entre Saint-Pierre-des-Corps et Tours en 2011, il n'y a plus de desserte régulière entre les deux villes. - Depuis l'arrêt des navettes entre Saint-Pierre-des-Corps et Tours en 2011, il n'y a plus de desserte régulière entre les deux villes. - (Photo archives NR) Depuis l'arrêt des navettes entre Saint-Pierre-des-Corps et Tours en 2011, il n'y a plus de desserte régulière entre les deux villes. - (Photo archives NR) Depuis l'arrêt des navettes entre Saint-Pierre-des-Corps et Tours en 2011, il n'y a plus de desserte régulière entre les deux villes. - (Photo archives NR)

Liaison entre les gares de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps, deuxième ligne de tram, prolongement du périphérique… les dossiers transport ne manquent pas dans l'agglo.

« Le plus urgent, c'est le raccordement Tours - Saint-Pierre », souligne le maire. Inadmissible selon lui de mettre une heure quarante pour aller de Paris à Tours en raison des temps d'attente une fois arrivé à Saint-Pierre : « Il faut une seule gare avec deux terminaux reliés par une navette à cadencement régulier du type VAL (*). »

6.000 véhicules/jour sur la route de Rouziers

Le tramway ? « C'est un succès, il y a moins de voitures en ville » ; sur le projet de deuxième ligne, Serge Babary estime que « les centres hospitaliers universitaires, les campus et les zones d'habitat dense » sont des lieux à desservir en priorité. « On peut imaginer des extensions à partir de la ligne existante vers Trousseau et Grandmont dans un premier temps, puis Bretonneau et La Riche dans un second. » Reste le cas (compliqué) du périphérique. « La route de Rouziers, c'est aujourd'hui 6.000 véhicules par jour, s'inquiète le maire. Il faut de nouvelles infrastructures pour absorber toutes les nouvelles constructions dans ce secteur et celui des Douets. Si on ne le fait pas, alors il faut arrêter de construire ! » Rappelons que fin 2014 l'agglo s'est penché sur le dossier du périphérique via une étude portant sur un diagnostic des points de congestion au nord et différents scénarios pour y remédier. L'une des solutions pourrait être un court prolongement du périphérique, dont la section nord-ouest se termine route du Mans. Ce prolongement permettrait de déboucher sur l'avenue du Danemark où des aménagements seraient ensuite envisagés pour sécuriser les traversées piétonnes et fluidifier la circulation des véhicules jusqu'au raccordement avec l'A10 (rond-point Abel-Gance).

(*) Le véhicule automatique léger est un métro sur pneus créé pour la première fois à Lille et aujourd'hui présent à Rennes, Toulouse ou dans les aéroports parisiens (Orlyval, CDG Val).

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